HARMONIE DE LEON 
Salle de La HUCHETTE 40550 LEON
harmonieleon@gmail.com
Téléphone
 
 

le saxophone baryton

Le saxophone baryton est un instrument de musique à vent, de la catégorie des bois, parmi les tessitures les plus graves de la famille des saxophones.
 
Comme les autres saxophones, le saxophone baryton est un instrument transpositeur. Il sonne une octave en dessous du saxophone alto.
Le saxophone baryton se distingue des autres saxophones par son bocal qui comporte une boucle, ce qui permet à l'instrument de conserver une taille raisonnable.
Une autre particularité est le doigté qui comporte une clé supplémentaire permettant d'atteindre le la grave, correspondant au do grave du violoncelle (les autres instruments se contentant de descendre jusqu'au si).
Le poids important de l'instrument fait que les instrumentistes ont le plus souvent recours à un harnais spécial à la place de la simple cordelière utilisée pour les instruments plus légers. 


 

dans tous les genres

Le saxophone baryton est utilisé en musique classique et particulièrement dans le quatuor de saxophones, dont il est un des membres, avec le saxophone soprano, le saxophone alto et le saxophone ténor.
Il est peu utilisé dans les orchestres symphoniques, on peut citer tout de même la « Symphonie no 4 » de Charles Ives, composée en 1910-16.
De même, son répertoire solo est peu étendu. Il est par contre très utilisé dans les orchestres d'harmonie, les orchestres militaires et les big bands.
 
Il a connu un engouement tout particulier auprès des compositeurs depuis les années 1990, et figure dans de nombreuses pièces de musique de chambre de formations variées.
 
 

histoire du souba-sousa

Le soubassophone ou sousaphone (souvent abrégé en « souba » ou « sousa ») est un instrument de musique de la famille des cuivres, apparenté au tuba-contrebasse.
Les dénominations « soubassophone » et « sousaphone » désignent toutes deux le même instrument. Il est souvent confondu — à tort — avec l'hélicon.

Le soubassophone a été mis au point en 1893, par J. W. Pepper, un facteur d'instruments de Philadelphie. C'est ce facteur qui a imaginé son nom anglais « sousaphone » en hommage à son commanditaire, le chef de fanfare John Philip Sousa (1854-1932)1.
Le soubassophone est une évolution de l'hélicon (Autriche, 1845).

Le terme « soubassophone » est probablement une déformation de « sousaphone », auquel on a ajouté l'idée de sous-basse pour indiquer que l'instrument possède une tessiture grave.
C'est le premier importateur (Beuscher) de sousaphones (venant des États-Unis pour être vendus en France) qui, semble-t-il, lui a donné son nom.
 

on le voit de loin


Il présente sur le tuba l'avantage d'être porté sur l'épaule, d'une façon équilibrée.
Ceci lui permet d'être joué en marchant sans trop de fatigue, d’où son grand succès dans les fanfares.
De plus, il a l'avantage d'avoir un pavillon orienté de manière frontale : cela permet une projection du son plus efficace que celle du tuba.
Enfin, ses grandes dimensions (en particulier celles du pavillon), contribuent à l'aspect visuel d'un défilé et attirent le public.
À ce titre, il est un des instruments centraux des fanfares, notamment des fanfares étudiantes type beaux-arts.
Le soubassophone est également fréquemment utilisé dans les orchestres de jazz traditionnel (dixieland).
Bien que le soubassophone soit porté sur l'épaule, réduisant la fatigue, il reste un instrument assez lourd à porter en défilant, en particulier les modèles tout en métal, qui peuvent peser près de 15 kg.
Il comporte en général trois pistons comme la trompette (parfois quatre).
Ses caractéristiques les plus marquantes sont d’une part le corps de l’instrument qui entoure le musicien, et d'autre part le pavillon surdimensionné situé au-dessus de sa tête, démontable et orientable, souvent dirigé vers l’avant.
Il se distingue de l'hélicon par quatre caractéristiques :
l'hélicon a peu ou pas de pavillon, ne sortant pas du plan d'enroulement de l'instrument. Il est donc moins directif que le soubassophone ;

le tube de l'hélicon présente une très grande conicité au point de donner l'illusion d'un pavillon.
L'hélicon est préféré au soubassophone pour les défilés montés car son pavillon offre moins de prise au vent : il permet ainsi un meilleur équilibre sur le cheval.